lundi 19 février 2018

Ian R. MacLeod - Poumon vert

Poumon vert, Ian R. MacLeod, 2002, 144 pages.

Il est des livres qui doivent être bien. Qui ont une particularité de style, une atmosphère particulière ou un mystère qui monte en puissance au fil des pages. Voire un peu de tout ça.

Sauf que parfois, on ne rentre pas dedans. C’est ce qui m’est arrivé avec Poumon vert : impossible de me sentir « concerné » par l’histoire. La dernière partie avait pourtant l’air bien, mais je n’étais pas assez impliqué pour l’apprécier pleinement. Dommage.

lundi 11 décembre 2017

Isaac Asimov - Au prix du papyrus

Au prix du papyrus, Isaac Asimov, 1983, 211 pages.

9 nouvelles écrites entre 1953 et 1982 par Isaac Asimov. Et l'ensemble est malheureusement assez insignifiant. Ce n'est pas déplaisant ou compliqué à lire, mais il n'y a guère de surprise et cela ne décolle jamais vraiment.

Le comble ? La meilleure nouvelle du recueil est certainement la première, Au prix du papyrus justement, qui fait deux pages. Vous pouvez toujours la lire en croisant le bouquin à la bibliothèque et vous ne perdrez pas grand chose à ne pas découvrir la suite.

vendredi 8 décembre 2017

Jo Walton - Mes Vrais Enfants

Mes Vrais Enfants, Jo Walton, 2014, 339 pages.

« Le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? » - Edward Lorenz

L'effet papillon est le point de départ et l'élément central de Mes Vrais Enfants. Où comment une décision peut impacter une vie, et créer en arrière-plan toute une uchronie. Cette thématique est déjà largement suffisante pour susciter l'intérêt, n'est-ce pas ? Alors si en plus je vous dis que sa mise en oeuvre est remarquable...

C'est pourtant un récit relativement simple que nous livre Jo Walton. Mais n'est-ce pas la marque des plus grands que de savoir conter des merveilles tout en restant dans la simplicité ? Allons encore plus loin dans le compliment et osons associer Mes Vrais Enfants à l'incomparable Des Fleurs pour Algernon. Car, comme dans ce dernier, si le récit est inéluctable et empreint d'une certaine tristesse, il est dans le même temps parcouru d'une grande force et d'une grande beauté. Y a-t-il besoin d'en dire plus ?

mardi 5 décembre 2017

Laurent Genefort, Laurent Whale, Pierre Bordage - Crimes, aliens et châtiments

Crimes, aliens et châtiments, Laurent Genefort, Laurent Whale et Pierre Bordage, 2016/2017, 299 pages.

Crimes, aliens et châtiments aurait pu être un simple recueil de nouvelles ou une anthologie quelconque sur le thème "Polar et ET". Mais il est un peu plus que ça grâce à son court préambule contextualisant et liant le tout. Un détail certes, insignifiant pour beaucoup sans doute, mais que je trouve pour ma part intéressant et motivant. Ne serait-ce qu'en tant que preuve d'un minimum d'implication dans le livre - et non pas la publication d'un nouveau recueil au pif.

Les extraterrestres ont donc débarqué sur Terre, cohabitant avec les terriens et mettant les auteurs de science-fiction au chômage. Trois d'entre eux ont rangé leurs crayons pour devenir détectives privés. Avec évidemment, forts de leur ancien travail, une spécialisation dans les enquêtes liées aux ETs. Nous voilà donc plongés à leur suite dans trois aventures sur cette "nouvelle Terre".

Jennifer a disparu de Laurent Genefort est la nouvelle qui est le plus dans la dérision, voire dans le pastiche. Où es-tu, mon Choo ? de Pierre Bordage est certainement la plus sérieuse des trois nouvelles tandis que L'Affaire du FBG de Laurent Whale conte l'enquête la plus aboutie - dans le sens qu'elle est la moins linéaire. Mais ne vous y trompez pas : ce recueil n'est pas axé sur le polar mais bien sur l'humour et la détente. Et s'il n'est pas le recueil de l'année, il accomplit parfaitement son objectif en étant un bon divertissement !

dimanche 26 novembre 2017

Christian Chavassieux - Les Nefs de Pangée

Les Nefs de Pangée, Christian Chavassieux, 2015, 453 pages.

Livre lu il y a plusieurs mois, je ne m'aventurerai donc pas à en parler longuement.
De toute façon, d'autres ont fait ça très bien - mieux que je n'aurais pu le faire - pour en conter toutes les qualités.

Qu'une seule chose soit dite et retenue : c'est excellent. Et si je n'aime pas le terme de "chef-d’œuvre", on en a rarement été aussi proche.
Qualité supplémentaire : l’œuvre est complète en un seul volume.
Merci Monsieur Chavassieux.